{"id":356,"date":"2024-10-18T21:12:02","date_gmt":"2024-10-18T21:12:02","guid":{"rendered":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/en-guadeloupe-la-rarefaction-des-fruits-cultives-sur-le-territoire\/"},"modified":"2024-10-18T21:12:02","modified_gmt":"2024-10-18T21:12:02","slug":"en-guadeloupe-la-rarefaction-des-fruits-cultives-sur-le-territoire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/en-guadeloupe-la-rarefaction-des-fruits-cultives-sur-le-territoire\/","title":{"rendered":"En Guadeloupe, la rar\u00e9faction des fruits cultiv\u00e9s sur le territoire"},"content":{"rendered":"\n\n<figure class=\"wp-block-table\">\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td>\n            <p>EN BREF<\/p>\n            <ul>\n                <li><strong>Diminution<\/strong> de la production de fruits : -50% en dix ans<\/li>\n                <li>Maladies affectant les <strong>cultures<\/strong>, comme le wilt et le dragon jaune<\/li>\n                <li>Investissement vers des <strong>cultures associ\u00e9es<\/strong> plus rentables<\/li>\n                <li>D\u00e9pendance aux <strong>importations<\/strong> : 75% des fruits en magasin proviennent de l&rsquo;\u00e9tranger<\/li>\n                <li>Probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 l&rsquo; <strong>indivision<\/strong> des terres agricoles<\/li>\n                <li>Recherche d&rsquo;une <strong>autonomie alimentaire<\/strong> \u00e0 l&rsquo;horizon 2030<\/li>\n                <li>Baisse des surfaces cultiv\u00e9es : de 1 156 ha en 2010 \u00e0 888 ha en 2020<\/li>\n                <li>Urgence de soutenir les <strong>jeunes agriculteurs<\/strong> pour relancer la production<\/li>\n            <\/ul><p>\n        <\/p><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En Guadeloupe, la production de <strong>fruits<\/strong> a diminu\u00e9 de moiti\u00e9 en l&rsquo;espace de dix ans, principalement en raison de <strong>maladies<\/strong> qui touchent les cultures. Des agriculteurs comme Larric Bonine se tournent vers des alternatives comme les <strong>agrumes<\/strong> et l&rsquo;<strong>ananas<\/strong>, mais la situation reste critique. La baisse de la production locale, face \u00e0 une <strong>d\u00e9pendance croissante<\/strong> aux importations, met en lumi\u00e8re une <strong>perte d&rsquo;autonomie alimentaire<\/strong>. De plus, des probl\u00e8mes de <strong>foncier<\/strong> et le vieillissement des agriculteurs compliquent les perspectives d&rsquo;avenir pour la culture fruiti\u00e8re sur l&rsquo;\u00eele.<\/p>\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\">\n<div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"**D\u2019O\u00d9 VIENNENT CES FRUITS ET L\u00c9GUMES** De Guadeloupe 1\/3 - Sant\u00e9 (JPN T\u00e9l\u00e9vision)\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/SwIXK1CfNeU?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div>\n<\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La Guadeloupe, magnifique archipel des Cara\u00efbes, a longtemps \u00e9t\u00e9 connue pour la richesse et la vari\u00e9t\u00e9 de ses produits agricoles. Cependant, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, on observe une <strong>ralentissement inqui\u00e9tant<\/strong> de la production de fruits sur nos terres. Les <strong>maladies<\/strong> touchant certaines cultures et une d\u00e9pendance croissante envers les <strong>importations<\/strong> mettent en p\u00e9ril notre autonomie alimentaire. Alors que la population locale se tourne vers les march\u00e9s \u00e9trangers pour satisfaire ses besoins, des agriculteurs comme Larric Bonine tentent de redynamiser la production locale \u00e0 travers des m\u00e9thodes innovantes. Cet article explore les d\u00e9fis et les enjeux autour de la <strong>rar\u00e9faction des fruits cultiv\u00e9s<\/strong> en Guadeloupe.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Une situation alarmante<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En seulement dix ans, la production de fruits en Guadeloupe a chut\u00e9 de 50 %. Ce d\u00e9clin est en grande partie li\u00e9 \u00e0 des <strong>maladies<\/strong> telles que le wilt, qui affectent in\u00e9vitablement la qualit\u00e9 et le rendement de nos cultures. Comme l\u2019indique une \u00e9tude du minist\u00e8re de l\u2019Agriculture, la majorit\u00e9 des fruits que l\u2019on trouve sur nos \u00e9tals proviennent d\u00e9sormais de <strong>l\u2019\u00e9tranger<\/strong>. En fait, trois fruits sur quatre que nous consommons ne sont pas cultiv\u00e9s sur notre \u00eele, ce qui soul\u00e8ve de r\u00e9elles pr\u00e9occupations sur notre <strong>autonomie alimentaire<\/strong>.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les maladies et leur impact<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les maladies agricoles prennent une ampleur ph\u00e9nom\u00e9nale et ont des cons\u00e9quences directes sur la production de fruits. Prenons l&rsquo;exemple de <strong>l\u2019ananas<\/strong>, dont la production est pass\u00e9e de 5 000 tonnes en 2010 \u00e0 environ 2 400 tonnes aujourd\u2019hui. Le wilt est une maladie qui dess\u00e8che les plants et affecte divers types de cultures sur notre territoire. De m\u00eame, le <strong>citron vert<\/strong> a subi d\u2019\u00e9normes pertes dues \u00e0 l&rsquo;apparition du parasite <strong>dragon jaune<\/strong>, qui a consid\u00e9rablement diminu\u00e9 les rendements, passant de 5 850 tonnes en 2011 \u00e0 seulement 1 542 tonnes en 2020.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les cons\u00e9quences \u00e9conomiques<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le rapport entre l\u2019offre et la demande a \u00e9t\u00e9 profond\u00e9ment affect\u00e9. En raison du manque de fruits locaux sur le march\u00e9, les prix des fruits import\u00e9s restent souvent plus comp\u00e9titifs. Cela pose un vrai probl\u00e8me pour nos agriculteurs qui voient leurs <strong>produits<\/strong> peiner \u00e0 trouver preneur, alors qu&rsquo;un fruit cultiv\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger peut \u00eatre vendu moins cher. C\u2019est dans cette logique que Tony Lanclume, directeur de la Safer de Guadeloupe, souligne l&rsquo;urgence d\u2019agir pour inverser cette tendance de d\u00e9pendance croissante aux importations.<\/p>\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un march\u00e9 domin\u00e9 par l\u2019importation<\/h3>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La tendance \u00e0 l&rsquo;importation de fruits a atteint un point critique. Les consommateurs, \u00e0 la recherche de produits abordables, sont souvent pr\u00eats \u00e0 acheter des fruits provenant de l\u2019\u00e9tranger, ce qui d\u00e9stabilise davantage notre production locale. Par exemple, le <strong>citron vert<\/strong> guadeloup\u00e9en se vend \u00e0 5,60 euros le kilo tandis que celui import\u00e9 peut atteindre 4,99 euros. Cette situation soul\u00e8ve la question de la <strong>viabilit\u00e9 \u00e9conomique<\/strong> de l&rsquo;agriculture sur l\u2019\u00eele.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les d\u00e9fis pour les agriculteurs<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La lutte des agriculteurs pour maintenir leur activit\u00e9 est r\u00e9elle. Beaucoup d\u2019entre eux se heurtent \u00e0 des obstacles vari\u00e9s : <strong>manque d\u2019eau<\/strong>, difficult\u00e9s \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 des march\u00e9s stables et retards dans les paiements. Ces probl\u00e8mes pratiques font que plusieurs agriculteurs et producteurs locaux se sentent d\u00e9courag\u00e9s et se retirent de la production. La moyenne d\u2019\u00e2ge des agriculteurs influence \u00e9galement l&rsquo;avenir de la production en Guadeloupe. Beaucoup d&rsquo;entre eux ont plus de 70 ans et tr\u00e8s peu de jeunes s&rsquo;installent dans le domaine agricole.<\/p>\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Des solutions \u00e0 envisager<\/h3>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour maintenir une production locale, il est essentiel de mettre en place des strat\u00e9gies claires. Il faut envisager une <strong>agriculture planifi\u00e9e<\/strong> et diversifi\u00e9e, qui permette aux jeunes de se lancer dans la culture de fruits. Une meilleure gestion des terres, davantage d\u2019aide aux agriculteurs et la cr\u00e9ation de r\u00e9seaux de distribution pourraient redynamiser le march\u00e9 local. Une vraie <strong>politique agricole<\/strong> prenant en compte les sp\u00e9cificit\u00e9s de la Guadeloupe pourrait contribuer \u00e0 renforcer notre autonomie alimentaire.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Le r\u00f4le de la collectivit\u00e9 et des initiatives locales<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les instances gouvernementales doivent \u00e9galement prendre conscience de l\u2019urgence de la situation. Le financement d\u2019initiatives locales pourrait s\u2019av\u00e9rer b\u00e9n\u00e9fique, des programmes d\u2019\u00e9ducation envers les jeunes sur les pratiques agricoles et sur l\u2019importance de consommer local devraient \u00eatre mis en avant. Le collectif LKP, par exemple, pr\u00f4ne des solutions alternatives pour stabiliser les fili\u00e8res fruiti\u00e8res.<\/p>\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une consommation locale \u00e0 promouvoir<\/h3>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La promotion des <strong>fruits locaux<\/strong> doit devenir une priorit\u00e9. Acheter local peut aider les agriculteurs \u00e0 maintenir leurs exploitations tout en diminuant notre d\u00e9pendance aux importations. En facilitant l&rsquo;acc\u00e8s aux march\u00e9s pour les produits guadeloup\u00e9ens, on peut non seulement soutenir nos agriculteurs, mais aussi encourager la consommation de produits frais, augmentant par la m\u00eame occasion la <strong>sant\u00e9<\/strong> de la population.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Conclusion partielle<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Malgr\u00e9 les d\u00e9fis grands comme la <strong>diminution des surfaces cultiv\u00e9es<\/strong> et les maladies d\u00e9vastatrices, les histoires de producteurs comme Larric Bonine montrent qu&rsquo;il reste de l&rsquo;espoir. En diversifiant les cultures et en optant pour des mod\u00e8les de production innovants, il est possible de revitaliser l&rsquo;agriculture locale en Guadeloupe. Le chemin vers l&rsquo;autonomie alimentaire est sem\u00e9 d&#8217;emb\u00fbches, mais un avenir radieux reste \u00e0 port\u00e9e de main avec engagement et rassemblement de nos forces.<\/p>\n\n\n<figure class='wp-block-image size-full'>\n<img decoding=\"async\" width=\"1280\" height=\"857\" src=\"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/fruit-scarcity.jpg\" class=\"attachment-full size-full\" alt=\"d\u00e9couvrez les enjeux de la raret\u00e9 des fruits et son impact sur l&#039;agriculture, l&#039;\u00e9conomie et notre alimentation. explorez les causes de cette p\u00e9nurie et les solutions potentielles pour garantir un approvisionnement durable.\" loading=\"lazy\" \/>\n<\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Des t\u00e9moignages sur la rar\u00e9faction des fruits cultiv\u00e9s en Guadeloupe<\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les agriculteurs de Guadeloupe sont de plus en plus pr\u00e9occup\u00e9s par la <strong>rar\u00e9faction des fruits<\/strong> locaux. Tony, un agriculteur au c\u0153ur de la Basse-Terre, exprime sa frustration : <i>\u00ab En 2010, on produisait encore 5 000 tonnes d&rsquo;ananas. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est presque la moiti\u00e9. \u00c7a fait mal de voir notre production s&rsquo;effondrer \u00e0 ce point. \u00bb<\/i> Il \u00e9voque \u00e9galement les maladies qui rongent les cultures, comme le wilt qui frappe les ananas, rendant la situation encore plus d\u00e9licate.<\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">De son c\u00f4t\u00e9, Larric, un jeune agriculteur dynamique, a choisi de se tourner vers la <strong>culture de fruits<\/strong> vari\u00e9s. Apr\u00e8s avoir abandonn\u00e9 la culture de la canne \u00e0 sucre, il se lance dans la production d&rsquo;agrumes et d&rsquo;ananas. Il t\u00e9moigne : <i>\u00ab Je fais des cultures associ\u00e9es. \u00c7a permet de rentabiliser ma production ! Mais avec la chute g\u00e9n\u00e9rale de la production, je me demande si ce sera encore viable dans quelques ann\u00e9es. \u00bb<\/i><\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les enjeux de la d\u00e9pendance alimentaire sont \u00e9galement cruciaux. Une jeune consommatrice, Am\u00e9lie, s&rsquo;inqui\u00e8te de la situation : <i>\u00ab Quand je vais au march\u00e9, je remarque que la plupart des fruits viennent de l&rsquo;\u00e9tranger. C&rsquo;est frustrant, car je pr\u00e9f\u00e8re les produits locaux. Nous avons besoin de soutenir nos agriculteurs ! \u00bb<\/i><\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fr\u00e9d\u00e9ric, un agriculteur de 50 ans, parle d&rsquo;une <strong>baisse alarmante<\/strong> du nombre de producteurs sur l&rsquo;\u00eele. Il l&rsquo;affirme avec gravit\u00e9 : <i>\u00ab Si on ne fait rien, dans une d\u00e9cennie, il ne restera que des anciens agriculteurs. Les jeunes ne s&rsquo;engagent pas dans ce m\u00e9tier \u00e0 cause de la pr\u00e9carit\u00e9. \u00bb<\/i> Ce constat d\u00e9sole les passionn\u00e9s de l&rsquo;agriculture et de la culture guadeloup\u00e9enne.<\/p>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Enfin, Alain, un militant pour l&rsquo;autonomie alimentaire, souligne l&rsquo;importance de la <strong>planification agricole<\/strong> pour l&rsquo;avenir. <i>\u00ab Il faut agir vite ! Si on recense les terres agricoles disponibles et qu&rsquo;on les donne aux jeunes, on pourrait relancer la production locale. \u00bb<\/i> Le message est clair : la survie de l&rsquo;agriculture guadeloup\u00e9enne est en jeu.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>EN BREF Diminution de la production de fruits : -50% en dix ans Maladies affectant les cultures, comme le wilt [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":357,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[19],"tags":[],"class_list":["post-356","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/356","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=356"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/356\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/357"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=356"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=356"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/decouvrirlaguadeloupe.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=356"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}